
5 choses à faire absolument à Sainte-Lucie
À moins de 20 miles nautiques au sud de la Martinique, cette île caraïbe indépendante, membre du Commonwealth est la plus proche des Antilles françaises. Une bonne alternative pour se dépayser sous les tropiques, d’autant qu’Exotismes propose depuis peu des séjours dans trois nouveaux hôtels de la chaine Sandals.
1. S’extasier devant les Deux Pitons, pics volcaniques vertigineux
Depuis la mer, la route ou par un rude sentier qui grimpe au sommet de l’un des deux, les pitons de Sainte-Lucie sont l’incontestable joyau naturel de l’île. Tellement beaux et rares du point de vue de leur biodiversité que l’UNESCO a classé ces deux aiguilles volcaniques au patrimoine mondial en 2004. Dressés au sud-ouest de l’île et plongeant dans la mer des Caraïbes, Gros Piton (770 m) et Petit Piton (743 m) forment un décor sauvage et montagneux remarquable dont il est difficile de détourner le regard.
En excursion par bateau, on les observe avec fascination depuis le large. En voiture, ils jaillissent au détour d’un virage, comme depuis le belvédère situé sur la route du village côtier de Soufrière ou le chemin forestier Tet Paul. On peut également gravir Gros Piton. Il faut du souffle ! Raide (voire très raide) et éprouvant sous le climat humide, le sentier se mérite et exige au moins deux heures d’ascension, mais quel bonheur de vaincre le sommet pour jouir d’une vue exceptionnelle sur l’île et la côte !
2. Participer à une Friday Party
Les Friday Parties sont à Sainte-Lucie ce que les banquets gaulois sont à la fin des albums d’Astérix ! Impossible d’aller sur l’île sans s’inviter à l’une de ces soirées, dont les plus connues sont celles d’Anse La Raye, sur le littoral ouest, côté mer des Caraïbes. Dans la rue principale bordant la plage, tables et cuisines mobiles accueillent chaque vendredi soir des locaux et des touristes installés au coude à coude pour déguster poissons grillés, coquillages, poulets, riz sauce créole et manioc, accompagnés d’un rhum puissant, sec ou arrangé.
Un moment festif rare, au son de la soca, du zouk et du reggae, diffusés à plein volume par d’énormes baffles. Le tout sous les effluves délicieuses des épices caribéens et indiens. Ces soirées à l’ambiance survoltée où l’alcool coule à flot (rhum mais aussi bière) sont si célèbres que des Martiniquais viennent en bateau, en voisins, y participer. Inutile de dire qu’ils évitent de rentrer dans la foulée, passant le reste de la nuit sur leur bateau avant de repartir. Les Friday Parties ont lieu aussi à Gros Islet (près du Sandals Grande St. Lucian) et à Dennery.
3. S’alanguir sur des plages superbes
Du nord au sud en passant par l’ouest, les plages de sable fin de Sainte-Lucie se comptent par dizaines. Elles s’ouvrent sur des baies splendides également idéales pour la pratique de la plongée et de la navigation de plaisance. Au nord, cap sur Rodney Bay, sur la côte caraïbe. S’y s’abritent les grandes plages de Reduit Beach et de Pigeon Island Beach. Côté Atlantique, les plages sont plus rares mais les adeptes de kitesurf ou de planche à voile ne manqueront pas Plantation Beach, où les vagues et le vent, puissants, promettent de belles sensations.
La côte ouest comprend plusieurs plages, dont Choc Beach, où se trouve l’hôtel Sandals Halcyon Beach. Une autre, Anse Chastanet Beach, près du village de Mamin, est célèbre pour la pratique de la plongée en apnée, avec masque et tuba. Le sud est riche, aussi, en plus d’être facilement accessible depuis l’aéroport. Les deux plus belles plages sont sans conteste Sandy Beach et Anse des Sables Beach, avec leur sable blanc et leurs eaux translucides. En prime, elles sont suffisamment étendues pour garantir de trouver une place pour poser sa serviette, même en période d’affluence. À Sainte-Lucie, le farniente balnéaire est roi !
4. Partir sur les traces françaises
Depuis l’arrivée des Européens en 1550, l’île a été partagée 14 fois entre les Français et les Anglais ! Il faudra attendre 1814 pour qu’elle rentre finalement dans le giron britannique, après le Traité de Paris. L’influence française reste toutefois forte sur une île sur laquelle les locaux parlent autant anglais que créole. Il suffit aussi de rouler en voiture pour s’apercevoir que beaucoup de communes portent des noms français : Castries, la capitale (avec l’hôtel Sandals Regency La Toc) ; Choiseul ; Laborie ; Vieux-Fort… Les voyageurs francophones ne seront pas dépaysés.
Cet aspect culturel est un motif de découvertes. Castries, petite capitale assoupie au nord de l’île, doit son nom au marquis de Castries, ministre de la Marine et des colonies de Louis XVI. Sa statue trône au milieu des King George V Gardens. Un autre pan d’Histoire est à découvrir à Pigeon Island, tout au nord de Sainte-Lucie. Sur ce site classé parc national où se dresse le fort militaire Rodney, débarqua au 16ᵉ s. le corsaire français originaire de Normandie François Le Clerc, dit Jambe de Bois. Il fut l’un des premiers Européens à s’installer sur l’île.
5. Visiter Soufrière, le plus beau village de l’île
Amoureux d’ambiance et d’architecture créole, direction Soufrière, au sud-ouest de l’île. C’est l’un des sites phares de Sainte-Lucie, grâce à sa situation au pied des deux pitons et à ses maisons en bois frustes, de couleurs vives, qui abritent logements et petits commerces. Le nom « Soufrière » provient des émanations sulfureuses qui émanaient jadis d’un volcan, auquel appartenaient les deux pitons. Quelques kilomètres avant le village, depuis la route venant de Castries, un belvédère ouvre une vue d’ensemble remarquable sur le site.
On se baladera avec plaisir dans celle qui fut capitale de l’île lors des occupations françaises, en marchant dans Old Town, la vieille ville à l’ambiance surannée. Port d’accostage de bateaux de croisière, Soufrière se remplit de touristes lors des escales, mais retrouve vite son calme une fois les passagers remontés à bord. Soufrière offre aussi l’avantage d’abriter les Saint Lucia Diamond Falls Botanical Gardens, un jardin d’éden aux cascades spectaculaires, et le village s’ouvre sur la montagne, avec des possibilités de trails dans la forêt de Toraille.
Anglophone, teintée d’influences françaises, bordée de plages et ornée de deux pitons célèbres dans toutes les Caraïbes, Sainte-Lucie offre une alternative séduisante à ceux qui connaissent déjà les Antilles françaises et veulent découvrir une destination atypique sous les tropiques.
Dernière mise à jour : 13/03/2025
Suggestions d'articles
Offres de voyages en relation